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Joyeux Noël et bonne année!

From La petite fermière

La production de ciment en 2010…

avait atteint un record d’émission de dioxyde de carbone.

Avec la quantité de nouvelles constructions, je ne serais pas étonnée que ce record soit à nouveau battu en 2011…

La subjectivité en architecture

C’est loin d’être un secret. L’architecte est hyper-subjectif, malgré que certains essaient de lui donner des notes plus objectives et scientifiques, ce domaine restera toujours un domaine subjectif et artistique. Cet aspect, je le déteste, mais vous n’avez pas idée à quel point je le déteste. Ayant des études plus scientifiques qu’artistiques, je me heurte sans cesse à la subjectivité du regard des autres. Il y a mille et une façons de concevoir un bâtiment, aucune n’est meilleure que l’autre. Le même bâtiment peut avoir un million d’architectures différentes. Malheureusement, chaque tuteur qu’un étudiant va croiser, chaque critique invité va essayer de mettre son grain de sel dans la démarche d’un étudiant. Au début de son apprentissage, c’est bien. À la fin, c’est inutile. L’étudiant a déjà acquis une grande partie de sa personnalité architecturale et ce n’est malheureusement pas un tuteur ou un critique invité qui fera changer cette personnalité. Après tout, à la fin de sa formation, l’étudiant a plus hâte de partir qu’autre chose. Il y a saturation d’apprentissage scolaire et il faut passer à l’apprentissage pratique.

Je n’ai pas encore croisé de tuteur, professeur ou autre qui ait compris cela… Peut-être un seul, pour un projet d’atelier de montage et gestion de projet, beaucoup plus près de la réalité que les autres projets de mon apprentissage scolaire. Et à cause de cette subjectivité et de cette folie des tuteurs, professeurs et autres qui veulent tous influencer le projet de ses étudiants dans l’espoir d’être éventuellement reconnu pour être la personne ayant créer le nouveau grand architecte… je me retrouve toujours à cette même case de départ, à mes premières idées, mes premières intuitions que cette même personne a détruit et balayé sans même les considérer d’avantage. Après tout, je ne suis qu’une étudiante peu bavarde en formation…

Si les architectes pouvaient mettre leur ego ailleurs, ce serait plus pertinant pour le futur de la profession.

L’aréna Chomedey et le parc Pie X

Pour réaliser ce projet et ainsi faire une étude de cas, il me fallait un aréna. Mon choix s’est fait sur l’aréna Chomedey, à Laval.

Construit en 1968, l’aréna Chomedey représente bien la situation actuelle au Québec. Peu esthétique, froid, aménagement intérieur fermé et hyper-fonctionnel, conflits de circulation, alors que les joueurs, parents et la surfaceuse se croisent à de quelques endroits. Selon les documents fournis par la Ville de Laval, plusieurs permis ont été émis dans les dernières vingts années afin d’améliorer l’état du bâtiment. Il est situé dans le quartier le plus dense de la ville de Laval, le quartier Chomedey, où l’architecture est plutôt hétéroclite, tantôt composée d’imposantes tours, tantôt de commerces de grande surface et tantôt de petits bâtiments variés. Le secteur est fragmenté par d’importants axes routiers, tels que les boulevards Chomedey, Curé-Labelle, du Souvenir et Notre-Dame, ainsi que des terrains vacants. À proximité du site se trouve un secteur chaud, reconnu pour ses nombreuses piqueries au courant des dix dernières années. Un projet de revitalisation urbain intégrée sur un site adjacent à l’aréna avait d’ailleurs vu le jour en 2009, le rapport est disponible ici.

Cependant, après étude du site et du contexte, le problème de l’aménagement s’étendait aussi au parc Pie X, situé sur le même site que l’aréna. Il devient donc difficile de ne faire qu’une intervention sur l’aréna sans tenir compte de l’état du parc.

L’aréna étant choisi, il ne reste qu’une question à répondre avant de commencer la recherche d’un concept d’actualisation de l’aréna.

Les sports de glace et la société

Les sports de glace sont au centre de la culture québécoise et canadienne. Que ce soit le patinage artistique, le hockey, le patinage de vitesse ou même la ringuette et le curling. On se rencontre autour d’une patinoire pour parler, pour jouer, s’amuser, se défouler, mais aussi pour regarder une bonne game.

L’impact des sports de glace ne se résume pas uniquement à cela.

Des rues, des places publiques ont aussi été créée en l’honneur d’atlhètes, d’équipes et du sport. En fêtant une victoire, les partisans s’approprient un lieu pour fêter. Ce lieu peut être nouveau à chaque fois ou peut être fixe. Une certaine pression est alors créée sur l’autorité afin de mieux adapter ce lieu aux besoins des partisans, afin de le rendre sécuritaire et plus appropriable. Le nom de ce lieu peut même changer. Ainsi, la ville devient hockey, et une transformation a lieu au sein de celle-ci.

Certes, nous pouvoir voir ces comportements avec les partisans des équipes professionnels. Cependant, ils existent même à l’échelle local, alors que les partisans de ces petits patineurs sont les parents eux-mêmes. Il faut donc penser à aménager un lieu afin qu’ils puissent discuter et célébrer un bon entraînement, le premier but, la première pirouette ou le temps reccord de leur enfant. Ce lieu est présentement le hall de l’aréna, sans chaise, sans table et généralement minuscule. Ne serait-il pas normal de l’agrandir afin de permettre une meilleure appropriation de celui-ci par la société? Il n’y a pas que le confort des joueurs à penser lors de la conception d’un aréna, mais aussi celui des parents et des citoyens qui vont interagir avec ce bâtiment.

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